Friday

Tu me manques ...

Wednesday

Monday

B E L I E V E

L’hiver la nuit je porte plusieurs tripotés de pulls de toutes les couleurs, un sur la tête comme les Wamps, un sur mon cou comme au medef, et un ou deux autres sur moi normalement comme les romanichelles, c’est peut être ces additions éphémères qui m’empêchent de dormir la nuit l’hiver me rend insomniaque, heureux et blanchit.

Dans l'avion au retour de Berlin j'ai lu et relu plusieurs fois ce passage :


« Quelquefois, dès votre réveil j’ai peur. Comme tous les hommes chaque jour, que ce soit pendant seulement quelques secondes vous devenez un tueur de femmes. Ça peut se produire tous les jours. Quelquefois vous faîtes peur comme un chasseur égaré, un criminel en fuite. Et de cela, autour de moi il arrivait qu’on ait peur pour moi. Moi j’ai gardé ça, j’ai peur de vous. Chaque jour à des moments très brefs qui vous échappent j’ai peur de votre regard sur moi.»

Marguerite Duras – Yann Andréa Steiner



Sur la 4 tout à l’heure à côté de moi il y avait nounours, le gentil, l’assoiffé de sang quand on le dérange, il lisait l’équipe à la page rugby et mangeait un sandwich, ce sandwich entouré de mayonnaise qui semblait tenir le monde, nounours le tenait comme un enfant avec ses gros doigts faisant attention à ne pas trop le presser fort juste un peu pour la sensation du touché, le sandwich ne bougeait pas c’était nounours qui les yeux à demi clos nageant en plein orgasme en tête à tête avec le divin se baisssait et ouvrait grand sa bouche pour engloutir son poulet mayonnaise, ses mouvements de machoire tout en scrutant l’équipe semblaient être accordé avec le mouvement des astres, des planètes.

Friday

HEALTH

Tout feu tout flamme je ris de ma vie qui s’échappe quand tu me décoches un sourire en coin sur ta droite l’air de rien tout feu tout flamme des passions se collent dans le décor de ma vie me faisant rire dans ton quartier que je redécouvre en même temps que je découvre avec mon nez le creux de tes différentes chutes je respire d’autant plus fort ton instinct qui se mêle au rythme d’un lit qui se déplace sur des voisins imaginaires mais pourtant témoins de tes cris qui sortent de ton cœur que je cueille comme au premier jour du reste de ma vie je me passionne que rien ne soit fragile il n’est temps de rien il y a ceux qui voudrait me voir suffoquer et qui cherche des chutes pour cette histoire sans noms et qui ne s’imagine même pas que tout feu tout flamme autour de moi je touche à ton corps qui monte sur moi en même temps que je me joue de l’éternité passionné d’histoire sans lendemain de veillée hivernale dans le creux de ton cou pour toujours

Réduire mes fréquentations juste pour celles que je juge positive à ma vie serait vertigineux.

Thursday

j'aurais vraiment aimé que Catherine Breillat la mette en scène à l'époque d'une vraie jeune fille ou de 36 fillette, pour finir cette parenthèse rousse de secours, rousse garou, Isabelle Huppert fin 70 debut 80 :




Wednesday

en route pour la joie

Je n'ai pas l'habitude de mettre des photos de filles presques nues trouvant ça déplacé aujourd'hui pourtant j'avoue etre assez bouleversé par la beauté de ces photos de Marlene Jobert qui est à mon avis une des françaises les plus underrated, je ne connnais pas le photographe, ni le magazine éditeur ça ressemble à du Lui sans en être convaincu, si quelqu'un à des infos

Marlene :








Monday

Copenhague ahahahahahah !

Un amour impossible, Copenhague
Comme les temps immobiles, Copenhague
Comme si nous n'étions jamais revenus
De notre paradis perdu

Ne me parle jamais de Copenhague
Il y eu tant de miracles, Copenhague
Comme si nous n'étions jamais revenus
De ce Noël à Copenhague


Philippe Katerine

MP3 : Philippe Katerine - Copenhague

Friday

Ave Cesar

il est quand meme bon savoir que les moches, les complexés, les sans succès et j'en passe sont des gros nazis en puissance, prêt à collaborer avec n'importe qui pour être n'importe quoi

Thursday

Brave et Grave

Les rêves ont juste à craindre l’oubli, mais nous sommes les rêves et chaque jour devons dompter l’oubli.

C’est vrai que j’aime bien me cacher dans un placard quand j’invite des filles chez moi, au bout d’un long moment elles se demandent où je suis ce que je fais, qui je suis réellement, j’ai tellement peur de n’être qu’une illusion … puis juste avant le dernier metro, à l’heure où les rêves tiennent encore debout, j’allume des fumigènes de toutes les couleurs et je sors de mon placard avec l’aide d’une télécommande j’allume un panneau lumineux où s’illuminent mon prénom en ampoules multicolores en mettant la folie des Stranglers

Infini séance involontaire des nuits sans toi, sans moi qui m’égard, sans portée légère à attendre, à tenir le cou, à attendre le temps des affects blessant

Que ça serve à quelque chose ses coudes posés qui tiennent le monde, l’espace, les rêves pour une autre fois
s’efforcer de les faire tenir debout.
John Barry.
De plus en plus l’importance des musiques de films s’infiltrent dans notre intimité entre elle et moi John Barry et un verre de brandy

la musique intensifie les éclats

Alors je veille, je veille comme je peux, maintenu par une haleine à la couleur du Martini blanc par des rêves que l’on supplie,

alors que ce devrait être eux qui devraient nous supplier.


En silence en cohue criant et feignant la douleur, je me crispe dans ton avenue qu’est ton désir, à valser selon tes saisons que sont tes passions.


Les gens sont comme des lampadaires et s’éteignent peu à peu dans les changements de temps.

Certains résistent et se dressent, seul contre tous.

L’amour m’a volé, l’amour m’a entrainé un bandeau sur les yeux et m’a déposé là, sur une place ou dans un café, à devoir reconnaître les unes des autres.


Boire de l’eau, comme l’intérieur se dilue et l’alcool se charge

Ecarteler entre ceux qui réussissent et ceux qui échouent, comme on écartèle de manière innocente ceux qui nous approchent.

Comme l’on se joue de ce qui nous rapproche, lorsque sur la même piste, la place se fait ardente, comme une place près d’un cœur.

Quand je me promenais « en ville » c’était pour te voir, pour que tu comprennes Lisa, que dans mon regard il n’y avait que toi, que tu fasses un effort, que tu me croies lorsque nous nous croisons, je n’ai jamais été autant fidèle que lors de notre relation platonique Lisa


Je regrette tellement d’avoir accepté de coucher avec toi dans ta voiture sur le parking de Cap 3000 en sortant du Midnight, ce n’était peut être pas le meilleur moyen de commencer une vrai relation

je crois que je t’aimais et que je voulais construire des choses je pense que l’on méritait mieux qu’un frein à main dans le cul et une ceinture de sécurité sur ses yeux, les lumières du Midnight au loin qui nous surveillent les lumières du parking qui nous dévisagent, comme pour savoir si l’on faisait les choses bien


Sunday

Pour toi mon amour

Saturday

R.I.P.



MP3 : Elli & Jacno - Oh la la

Thursday

LE MILLIONNAIRE

Les filles qui me plaisent sont un peu comme des cartes du jeu Millionnaire que j’essaie de gratter avec mes mains ma bite et ou ma bouche dans l’espoir d’y voir trois TV hélas il n’y a jamais les mêmes symboles identiques sur cette table de PMU qui tangue comme un navire, comme les frères, juste quelques orgasmes des cris des larmes alors je repars, quelque fois remboursé heureusement, pourtant je continue, à jouer, à flirter avec le rêve, car je sais qu’un jour je gagnerai, au Loto, au Tac O Tac, à Cote et match peu importe car je sais que tu m’aimes

Wednesday

I LOVE MARGUERITE

Mais il n’est pas nécessaire pour autant qu’on se voie.
Je pourrais tout quitter pour toi sans pour autant te rejoindre.
Quitter à cause de toi, pour toi, et justement ne rejoindre rien.
Inventer cette fidelité à notre amour. […]

- Ce territoire de Paris la nuit, insomniaque, c’est la mer sur laquelle passe le Night. Ce film. Cette dérive qu’on a appelée ainsi : Le Navire Night.




Saturday

TA GUEULE !

Et suis moi sur TWITTER : Twitter/mat016


Thursday

Tomber 5 fois se relever 6 fois ou quelque chose comme ça, sans être doué en math cela doit marcher avec à peu près tous les nombres j’imagine, de toute façon vous qui me connaissez bien vous devez bien vous doutez que mon silence de ces derniers jours devait peser bien lourd sur ma petite personne fragile et timide.

En vue de la parution de mon prochain roman, Kmel me brancha avec un éditeur, un éditeur au bras long et à la carrure de champion, un des nombreux personnages de l’ombre du milieu de la littérature, quelqu’un de très influent selon les oui-dire il aurait quelques connaissances à l’assemblée également dans un certain nombre de revue présentant des nouveaux auteurs, il aurait même eu plusieurs relations sans lendemain avec des actrices célèbres des années 80.

C’est avec mon manuscrit comme un bâton de pelerin que j’honorais l’invitation à diner chez ce monsieur, j’y allais également rejoindre Kmel qui m’attendais sur place, pour, en reprenant son expression « tâter le terrain ».

Je démarrais ma renault 5 et traversais le département de la Marne et ces longues routes longilignes, aux champs carré, rectangulaire, opaques, sybillin, aquilin, ces longues routes hantées par du mais blond vénitien.

Cette longilignattitude de ce lieu sur la terre me faisait penser à l’hotel dans Shining et son exactitude symétrique, cherchant le dérangeant représentant la folie dans cette espace je pensais que cela pouvait être moi, l’électron libre qui crée le doute dans ce lieu, avec mon col roullé je plaisantais avec la fille du péage en lui demandant si je n’avais pas trop une tête de zébulon dans cette univers rurale moutarde ?

Elle ne me répondait pas, en passant la deuxième j’en conclus aisément qu’elle devait faire partie de ces filles moches qui prennent les mecs de haut pour essayer de se persuader qu’elles vallent autres choses que de la merde.

Mon manuscrit sur la bite en conduisant je me disais que je n’avais rien à perdre pour chercher un éditeur, quand on voit toutes ces romans inutiles en vente dans les librairies, cependant Kmel m’avait mis en garde me disant que ce milieu était essentiellement fait de « dépucelage tardif » ou de « l’adolescence sous le signe de l’obésité » symbole d’orgueil mal placé.

J’arrivais à l’adresse du lieu en question, je vis un attroupement devant la grande porte d’entrée de cette maison de notable de province. Kmel était entrain de se battre avec deux filles, ça cognait sec, je me garais de toute urgence pour les séparer, prenait Kmel, le mettait dans la voiture, et redémarrais le plus vite possible direction Paris.

Il saignait de la lèvre et avait un début d’hématome sous les yeux, je lui demandais pourquoi qu’est ce qui c’était passé ?

"C’est à cause des Tindersticks, nous écoutions un live au Royal Albert Hall quand à la fin de she s gone une sale pute à commencer à dire que c’était magnifique, elle m’a foutu la rage, j’avais trop la haine, je voulais la repeindre en lui disant qu’elle ne comprenait rien aux lyrics, que c’était une chanson triste qu’elle n’avait pas le droit de dire que c’était magnifique mais plutôt que c’était triste, elle a jamais souffert ou quoi cette sale meuf le genre de biatch qui hurle comme une conne à la fin de back in black sans penser à Bon, C'est tellement insupportable des gens qui aplaudissent à la fin d'une chanson triste"


MP3 : Tindersticks - She s Gone ( Live )


She's gone
And it's quiet now
Took her mother with her
Left town
Took her mother's eye
Stole her mother's heart
It's a compromise

We nurture that part and she's gone
Says she can walk now
Says she can walk now
Seen her walking
She totters and falls
And when I'm not looking
Leans onto the wall
And she'll hold on to me only when she wants
And she'll fall and be up again
It's part of the fun
But she's gone
Thinks she can walk now
Thinks she can walk now
Thinks she can walk

She's gone
And it's quiet now
Took her mother with her
Left town
Took her mother's eye
Stole her mother's heart
It's a compromise

We nurture that part and she's gone
And it's quiet now
Took her mother with her
Left town

Tuesday

JOKE

"Douillet entre à l'assemblée, un type très sympa, simple, pas la grosse tête. Mais va falloir adapter les fauteuils à sa carrure de champion." Laurent Wauquiez twitter @

Friday

RIGHT DOWN THE LINE

Y a trop de travlo sur YouPorn, ou des filles rustres,
ce qui revient au même .............

Thursday

WONDERWOMAN

Elle oblige le cambrioleur à repartir tout nu : http://bit.ly/kObck

Tuesday

Les heureux et les damnés

"Si tu veux progresser vers l'infini, explore le fini dans toutes les directions"
Johann Wolfgang Von Goethe